Into the wild ; c’est l’histoire d’un mec…

Le film « Into the Wild », et plus largement, l’histoire de Christopher MacCandless me fascine.

J’aimerais tellement vivre quelque chose qui s’en approche. Mais je reste lucide. Je ne le vivrai jamais complètement, je suis loin d’être ce gaillard-là !

C’est fou, pourtant ! Je retrouve tellement de ressemblances avec ma vie et tellement de ressemblances avec mes aspirations.

Bientôt, je pars à l’aventure, moi aussi. Mais alors ? Et si mon périple ressemblait à celui de Chris ? Vous permettez que je l’appelle ainsi ? Je le comprends tellement… Et si demain, je vivais aussi intensément que lui ? Et si je me brûlais moi aussi de bonheur ?

Pour ceux qui n’ont pas (encore ?) vu le film, je vais rapidement revenir sur cette histoire fabuleusement racontée, d’abord par Jon Krakauer dans son livre « voyage au bout de la solitude », puis fidèlement mis en scène par le talentueux Sean Penn au cinéma.

Ce jeune américain se lasse de son quotidien superficiel et de la civilisation matérialiste dans laquelle il vit. Il quitte tout, abandonne son identité fermement construite par ses parents et part à l’aventure en quête de lui-même.

Son périple, jonché de rencontres lumineuses, est d’autant plus extravagant qu’il décide de se tester dans une nature extrêmement sauvage ; l’Alaska ! Porté par ce défi, allant jusqu’au bout de lui-même, il expérimente la solitude comme personne.

Finalement niché dans une ancienne carcasse de bus, son « bus magique », comme il l’appelle, Christopher vit entouré de l’immensité et de la beauté du monde.

Il n’est pas fait mystère de sa fin tragique, bien sûr, mais ce qui marque les esprits dans ce film, c’est aussi et surtout l’idée que le bonheur n’est réel que s’il est partagé !

Je ne le remercierai jamais assez d’avoir si bien formulé ce que je pense aussi. Comment peut-on être véritablement heureux, si notre bonheur ne se reflète pas dans les yeux d’un autre ? C’est ce que je me dis souvent. Et j’aime à me le rappeler.

Je suis moi aussi en quête d’aventure. Je me cherche et je pars seul, oui. Mais je reste connecté et ouvert au monde. La technologie moderne a cela de si beau qu’elle nous permet de s’approcher, même à des kilomètres, de l’autre.

Et puis, je serai seul à bord, c’est certain. Mais j’irai le plus possible à la rencontre des peuples, car je ne vois pas comment l’on peut mieux se comprendre soi-même qu’à travers le regard aiguisé des autochtones…

Le voyage solidaire dont j’ai envie est donc un peu différent. Mais je rejoins ce drôle de gaillard et lui donne cependant raison sur de nombreux points, comme par exemple lorsqu’il souligne judicieusement qu’il est important, non pas d’être fort, mais de se sentir fort. Vous ne pensez pas ?

Restez donc avec moi dans ce périple, aussi longtemps que le vent me portera vers l’aventure, mais aussi et surtout vers les autres. Je vous raconterai ainsi ma propre histoire…

1 commentaire

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *